concentration enfant
Education

Attention et Concentration chez les enfants : Tout Comprendre

Par Nicolas B. - 5 minutes de lecture

Il est parfois complexe de comprendre les points communs et les différences entre l’attention et la concentration. Afin de vous aiguiller au mieux nous avons rédigé un article dédié à ce point.

Aider votre enfant à être attentif et concentré

L’attention et la concentration sont essentiels pour apprendre.

Etre attentif, c’est mobiliser ses cinq sens pour percevoir, rechercher, trier ou traiter des informations utilise pour soi ou sa leçon.

Etre concentré, c’est réduire son champ d’attention, c’est faire une sorte de FOCUS sur un point précis du cours et fermer sa pensée à tout ce qui peut distraire de la leçon.

Etre attentif

un acte volontaire qui n’a rien à voir avec le fait d’être assis sur une chaise.

On ne peut être attentif sans s’engager tant par le corps que par la tête ! C’est une attitude mentale ET aussi corporelle.

 

Prenons les exemples suivants :

  • Un enfant rêveur à sa table de travail.

ON LE VOIT : Il est mal assis, avachi, ailleurs.

  • Un enfant agité

ON LE VOIT : Il ne tient pas en place sur sa chaise. Il semble avoir la bougeotte, il a trop d’énergie. Ces enfants ont des difficultés à être attentifs. Leur attitude corporelle montre qu’ils ne sont pas concernés par ce que leurs dit.

  • L’enfant attentif a une posture tonique, un regard présent.

ON LE VOIT : Son corps en engagé. C’est un acte intérieur et volontaire. Son corps et son esprit sont attentif. Pour cela, l’enfant a fait le vide dans sa tête, il s’est focalisé sur l’information.

 

Si votre enfant a du mal à être attentif, aider le à comprendre ce que cela signifie Etre attentif peut-il dire être calme ? écouter l’adulte ? Ne pas bouger de sa chaise ?

Par exemple : Etre « sage » ne suffit et n’a pas vraiment de rapport avec la qualité d’attention.

 

Etre attentif se fait en 4 temps :

  1. Se rendre disponible
  2. S’ouvrir à l’information
  3. Puis l’accueillir
  4. Se fermer à toute autre information, et se focaliser sur 1.

concentration enfant

C’est seulement à partir de là que peut commencer la concentration.

Un élève attentif, qui écoute le professeur est dans l’intention volontaire d’apprendre des qu’il s’installe à sa table de travail sinon cela ne fonctionne pas la porte de son esprit ne peut pas s’ouvrir.

Pour que l’enfant s’ouvre à l’information il doit en comprendre l’utilité, et savoir comment la faire sienne, dans quel but.

Comment aider l’enfant à être attentif ?

Il ne suffit pas de dire à un enfant: “ Sois attentif ”, il faut lui dire comment faire !

Être attentif, c’est savoir diriger son attention !

 

Etre concentré

La concentration de l’enfant dépend de son intérêt pour ce qui lui est proposé.

La concentration une attention soutenue sur un sujet que rien n’interrompt. Comme une barrière, elle bloque l’arrivée de toute information qui l’en distrait.

  1. Intérêt, plaisir, réussite : favorise la concentration.
  2. Passivité, stress, répétition de la tâche : perturbant.

 

La durée idéale d’une séance de travail

  • correspond 20 à 40 minutes en fonction de l’âge;
  • L’acquisition de nouvelles connaissances est la tâche qui demande le plus de concentration et d’effort.

Il faut penser à alterner les temps de travail et les pauses

10 min au moins de détentes sont nécessaires au cerveau pour stocker ce qui lui a été donné, pour se préparer à un nouvel élan, un nouvel apprentissage. Sans ces pauses, la concentration demeure impossible.

Bien se détendre pour bien se concentrer.

Apprendre, c’est aussi délimiter un espace de travail, et un temps de travail.

Par exemple :

L’enfant travaille assis à son bureau avec un réveil : il lui permet d’être conscient du temps qui passe, du temps pendant lequel il parvient à se concentrer. Quand il se met à penser à autre chose et n’arrive plus à être attentif, il se lève. Il peut boire un verre d’eau, manger un fruit, s’amuser….

Il faut prendre l’habitude de ne pas rêvasser à sa table de travail : dès que l’enfant est fatigué, qu’il se met à rêver, il se lève pour faire une pause de quelques minutes. Tant qu’il est assis à sa table, il travaille, il ne pense à rien d’autre.

Surveillez son discours intérieur

On aide l’enfant à surveiller les messages négatifs « C’est trop dur » « J’y comprends rien » « Je ne réussis jamais en maths » « Je suis nul en géo ». Ils entraînent une démotivation, une démobilisation de l’attention, favorise la rêverie, et les décrochages.

 

Lorsque nous avons lancé notre blog, nous avons découvert qu’il avait eu une vie “précédente” par le passé. Grâce à des lecteurs passionnés nous avons réussi à retrouver le contenu qui était plébiscité à l’époque. Si vous êtes l’auteur précédent, n’hésitez pas à nous indiquer si cela devait vous déranger et nous le retirerons. Nous n’avons qu’un seul intérêt à le diffuser, l’information des internautes. Merci pour votre compréhension.

Nicolas B.

Formation Professionnel et Président d'un organisme de formation, je suis convaincu que le monde de l'apprentissage est en pleine révolution. Je souhaite transmettre un maximum d'informations gratuite aux visiteurs de notre site Internet. Bonne lecture et laissez-nous un message en commentaires.